VOICI CE QU AURA FAIT ERIC BESSON EN ALLANT A CALAIS

Venue de Besson à Calais : les afghans injuriés dans leur droit de manifester...
vendredi 24 avril 2009 (16h11)
Intronisé ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire le 15 janvier 2009, Eric Besson s'est aussitôt rendu à Calais le 27 janvier suivant pour annoncer qu'il souhaitait mettre un terme au passage des migrants sur le littoral français, qu'il désirait « rendre la zone étanche » et qu'il était hors de question de construire un quelconque centre d'accueil pour les migrants. Il a également promis qu'il reviendrait courant avril pour annoncer des mesures phares contre l'immigration clandestine dans le calaisis.
Il est donc revenu ce jeudi 23 avril pour dévoiler son plan d'éradication des migrants. Deux jours avant sa venue le campement informel des afghans, qui se trouve dans la zone industrielle des dunes et actuellement peuplée de près de 400 personnes, a fait l'objet d'une rafle de grande envergure : 300 policiers et gendarmes sont venus pour arrêter en masse les résidents de ce village temporaire. Le résultat de cette action-spectacle a été l'interpellation et la mise en garde-à-vue de 150 migrants, sans compter la cinquantaine de personnes interpellées sur les campements en bordure de l'autoroute la veille. La raison invoquée était la lutte contre les passeurs, ce qui est incontestablement un coup d'annonce, tant chacun sait sur place combien peu visibles sont les passeurs sur les campements de migrants. En règle générale, ils ne vivent pas auprès des migrants et ne sont en général pas afghans mais d'une autre origine. Le lendemain, tous ont d'ailleurs été relaxés, sauf huit. Libérés à Boulogne-sur-Mer, les migrants ont dû revenir à Calais à pieds...
Avertis depuis quelques mois des discussions en cours entre l'Angleterre et la France à propos d'une solution définitive à leur présence dans le Calaisis, les migrants rencontrés chaque semaine depuis janvier nous ont fait part régulièrement de leurs inquiétudes et nous ont demandés ce qu'il était en train de se passer. Si l'éventualité d'un centre de déportation sous administration anglaise avait été évoquée courant février, il semblerait que le projet n'ait été qu'une tentative anglaise de gérer sa frontière du côté français, en appliquant les règles en vigueur de l'autre côté de la Manche. Un ami afghan, J., que nous connaissons depuis le 25 janvier s'était inquiété de l'existence d'un tel projet dés mars. Nous l'avions rassuré, lui et ses camarades, en affirmant qu'un tel projet, s'il devait se réaliser, mettrait un temps considérable avant d'aboutir. Mais en réalité, nous avons été et sommes toujours dans l'expectative quant aux « solutions » envisagées par les autorités.
Un autre ami afghan, Z., se tenait régulièrement informé de l'évolution de la situation politique les concernant. Il avait été au courant, début mars, du procès en cours contre Jean-Claude Lenoir de l'association Salam, qui devait alors comparaître à nouveau le 18 mars suivant. A son initiative et avec ceux qu'il appelait les « sages » du village, il prévoyait d'organiser une manifestation dans le centre de Calais en solidarité avec le militant associatif. Parvenu en Angleterre la semaine précédent le procès, et empêché dans l'organisation par d'autres personnes influentes du village, la manifestation n'a pas eu lieu. Cependant, ce procès avait suscité parmi les afghans des inquiétudes quant aux actions des autorités à l'égard des migrants et de leurs soutiens, inquiétude qui a engendré un certain nombre de discussions entre les migrants afghans et nous lors de nos visites suivantes (12 mars, 26 mars, 9 avril, 16 avril et 23 avril). Ces visites fréquentes ont elles aussi été niées par nos détracteurs, négation reprise dans la voix du nord du 24 avril.
Ce jeudi 23 avril, répondant à l'appel de Sos Soutien ô Sans Papiers pour un rassemblement devant la mairie de Calais à 15h, nous avons été une dizaine à venir de Lille pour manifester contre la venue du sinistre. Arrivés vers 11h30, nous avons décidé de retrouver nos amis afghans dans la jungle, mais avons dû constater la présence massive de journalistes dans leur village. Une foule de personnes était réunie sur le terrain qui se trouve à l'entrée de ce dernier. Nous approchant, beaucoup d'afghans sont venus pour discuter de ce qu'il était en train de se produire, posant un grand nombre de questions sur les suites données à leur interpellation du mardi, les annonces concernant la destruction imminente de leur village, les projets envisagés par les autorités, etc. L'un d'eux, J., s'interrogeait sur la pertinence de la destruction de leur village, répétant à juste titre la question suivante : « What should they do with us after destroying the camp ? Would they deport us ? » (Que feront-ils de nous après avoir détruit le camp ? Est-ce qu'ils nous déporteront ?). Nous leur avons répondu que les législations française et européenne ne permettaient pas de les expulser vers leur pays d'origine, mais qu'elles permettaient de les renvoyer seulement vers les pays de leur première demande d'asile ou là où ils avaient donné leurs empreintes digitales (souvent la Grèce et l'Italie). Nous avons aussi évoqué le nouveau centre de Timisoara en Roumanie, conçu pour organiser la répartition des demandes d'asile entre les différents pays membres de Schengen. Nous n'avions pas d'autres réponses à leurs questions, car nous sommes nous même intéressés de savoir ce que les autorités ont bien pu imaginer pour « rendre la zone étanche ».
Nous avons également retrouvé nos amis, qui nous ont rapidement évoqué leur souhait de soutenir notre rassemblement de 15h. Nous les avons informé de la forte présence policière et des risques encourus. Ils nous ont répondu qu'ils n'avaient rien à perdre et qu'ils étaient de toute façon arrêtés quotidiennement. Ils ont souhaité que nous les accompagnions vers le centre à partir de 14h30, pour arriver à notre rassemblement à 15h. Dans l'heure qui a suivi, les afghans se sont concertés et ont discuté l'organisation de leur mobilisation, nous demandant seulement notre avis sur les risques encourus et la façon de manifester. Nous avons insisté sur la nécessité d'être absolument pacifistes et de faire un groupe soudé, tout en affichant sur une banderole leur revendication. Une banderole a été confectionnée, sur laquelle ILS ont décidé collectivement d'évoquer leurs droits humains. Nous n'étions pas avec eux à ce moment, étant invités à manger avec un afghan parlant très bien italien et ses amis. L'un de nous a été appelé pour rédiger la banderole sans fautes d'orthographe : « We want our human rights ! » (Nous voulons nos droits humains !).
Vers 14h30, le rassemblement a commencé à l'entrée du village. Dans la mesure où la police commençait à se préparer sur la rue des Garennes, nous avons insisté pour que la manifestation ne tarde pas trop à partir, craignant la venue des policiers au sein du village, ce qui aurait pu générer une situation incontrôlable et risquée pour le campement en lui-même. Nous avons évoqué aussi l'absence des associatifs et journalistes, alors réunis pour le discours du ministre au centre : en l'absence de tout média et soutien français pour témoigner et faire tampon, l'intervention policière aurait pu être catastrophique. Vers 15h00, la manifestation a quitté le village pour rejoindre le centre par la route de Gravelines, afin d'éviter la rue des Garennes investie par les policiers. Le mégaphone que nous avions apporté était alors dans les mains de M., qui exhortait ses camarades à ne pas réagir aux provocations éventuelles et lançait des slogans en pashtoun. Nous avions apporté nos drapeaux noirs, qui ont été pris par les migrants dans un premier temps, avant que nous ne leur disions que cela pouvait être interprété comme une récupération. Ils nous ont répondu que cela n'avait aucune importance, car pour nous les avions informé de la signification de ce drapeau : « contre toutes les formes d'autoritarisme et de domination, universaliste et symbole de toutes les luttes contre l'oppression ».
Au bout de la route de Gravelines, le cortège a été rapidement bloqué par une ligne de CRS entourant deux véhicules munis de grilles anti-émeutes. La manifestation a donc stoppé sa marche. Nous avons alors discuté avec les migrants des risques encourus et solutions éventuelles : tenter de contourner, rester sur place et attendre la presse, pousser les lignes de police, faire un sit-in, etc. Dans un premier temps, les afghans ont choisi de rester pacifistes. Dans un second temps, une partie importante d'entre eux a souhaité forcer le passage. Nous sommes alors intervenus pour qu'ils n'adoptent pas une attitude offensive, mais suivent les techniques non violentes qui consistent à pousser lentement sur les boucliers sans donner de coups. Il n'y a pas eu de charge, mais les CRS ont poussé brutalement les migrants en assenant des coups de matraques sur leurs têtes, bras et dos. L'altercation a duré quelques secondes seulement, après quoi il a été décidé de rester définitivement non violent. Nous avons d'abord servi d'intermédiaire entre les afghans et la police, puis l'intervention d'un traducteur a permis de négocier le droit de manifester pacifiquement vers le centre-ville, droit qui nous a finalement été refusé. Nous avons décidé d'attendre les soutiens français et les journalistes, qui n'ont pas tardé à arriver sur place.
Mais notre surprise a été totale, lorsque certains membres d'associations nous ont accusés en tant que « petits blancs » d'avoir manipulé les migrants en leur faisant prendre des risques inconsidérés. Parlant de manipulation aux médias présents, ils nous ont désignés comme organisateurs de la manifestation, avant de nous demander de prendre nos responsabilités quant à la poursuite des événements, comme si les migrants n'avaient aucun pouvoir de décision. Cette infantilisation des migrants propre à CERTAINS humanitaires n'a pas manqué de nous scandaliser, ainsi que leur facilité à jouer la division face aux migrants, plutôt que de leur assurer notre soutien collectif dans la situation critique dans laquelle ils se trouvent. Leur libre arbitre et leur capacité en tant qu'adultes conscients à s'auto-organiser a donc été brutalement remise en cause par certaines personnes qui ne supportent pas que des activistes hors de Calais participent à la réalisation d'une protestation dans des modes d'action différents des leurs. L'association Sos Soutien ô Sans Papiers a elle aussi été critiquée par ces humanitaires, sous prétexte qu'elle n'était pas « présente quotidiennement sur le terrain », mais « se permettait d'organiser des manifestations contre la répression policière ». Déstabilisent ainsi les afghans dans leur prise de décision, prenant la parole au mégaphone pour les amener devant leurs contradictions et casser leur élan de révolte, ces personnes ont également répété ce que nous leur avions déjà dis, c'est-à-dire qu'ils devaient décider par eux-mêmes, comme si nous ne leur avions pas dit auparavant. Finalement, il a été question de les convoyer jusqu'à la distribution du soir ou de rentrer au village. Il est significatif que les afghans ont choisi à ce moment de rester assis et d'attendre qu'on leur réponde sur le sort qui leur était réservé, au lieu de repartir comme il était suggéré par certaines personnes. Au final pourtant, après une longue attente et sans qu'aucune déclaration ne leur soit faite, les afghans ont décidé de rentrer au village.
Ce que nous déplorons, ce sont les accusations déplorables lancées aux personnes venues soutenir les migrants d'autres villes de France et le mépris avec lequel les décisions des migrants ont été considérées par certaines personnes, absentes lors des premiers pourparlers d'organisation au sein du village et entre les migrants eux-mêmes. Nous sommes extrêmement triste de constater que certains s'arrogent le droit de parler au nom des migrants et de museler les autres sous prétexte qu'ils sont extérieurs au calaisis et de voir combien notre soutien est dédaigné, voire calomnié (calomnies reprises dans la voix du nord du 24 avril). Enfin, au vu de la situation extrêmement critique des migrants du littoral, nous ne comprenons pas que ces personnes impliquées dans l'aide quotidienne aux migrants jugent plus pertinent que les afghans attendent la police et ses bulldozers dans leur campement de fortune plutôt que d'exprimer leur colère et leur désespoir au seul moment où la presse est massivement présente sur Calais.
En nous quittant ce jeudi soir, nos amis afghans et les connaissances que nous avions liées en cette journée nous ont témoigné leur désolation quant au traitement qui nous a été infligé et nous ont remercié d'être venu et de passer des journées entières avec eux dans la jungle, ce que paradoxalement certaines personnes nous accusant de manipulation refusent de faire, pointant du doigt la « dangerosité » et « l'inutilité » d'une telle démarche...
Nous remercions celles des personnes présentes qui ont su reconnaître notre implication désintéressée auprès des migrants et leur faisons part de notre sympathie pleine et entière, espérant pouvoir compter à nouveau sur eux pour les actions futures et le campement no border qui aura lieu du 23 au 29 juin prochain à Calais.
Nous nous associons au Sos Soutien ô Sans Papiers pour appeler toutes les personnes soucieuses de l'avenir des migrants et réfugiés et révoltées par le traitement policier qui leur est infligé, à venir se rassembler le 2 mai prochain à 15h devant le Centre de Rétention de Coquelles (boulevard du Kent) !
LIBERTE DE CIRCULATION ET D'INSTALLATION !
OUVERTURE DES FRONTIERES !
DESTRUCTION DES PRISONS POUR ETRANGERS !
REGULARISATION DE TOUS LES SANS PAPIERS !
Un groupement d'individus impliqués et actifs dans le soutien aux migrants et aux personnes en lutte

de la part de Rodolphe Nettier
Président de SÔS SOUTIEN Ô SANS PAPIER
06.37.60.80.27

Grégory Pasqueille
06.31.13.04.95
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# Posté le vendredi 24 avril 2009 10:54

LIEUX ET HEURES DE LA MANIFESTATION DU VENDREDI 01 MAI 2009 DANS TOUTE LA FRANCE

01 - Ain
Bourg-en-Bresse -> 10h, Champ de Foire
Bellegarde -> 10h, Maison des Syndicats

02 - Aisne
St Quentin -> 10h30, place de la Liberté
Soisson -> 10h, Square St Pierre
Chauny -> 10h30, place de l'Hôtel de Ville
Château-Thierry -> 10h, place Jean de la Fontaine
Laon -> 10h, pont de Vaux
Hirson -> 11h, maison des Travailleurs

03 - Allier

Montluçon -> 10h, place Jean Dormoy (St Paul)

Moulins -> 10h, devant le lycée Banville

Vichy -> 10h, place de la Poste

04 - Alpes-de-Haute-Provence
Dignes -> 10h, Place du Général de Gaulle
Manosque -> 10h, Porte sonnerie
St Auban -> 10h, devant Usine

05 - Hautes-Alpes
Gap -> 10h, rond-point de l'Europe

06 - Alpes-Maritimes
Nice -> 10h, promenade des Anglais, face au théâtre Verdure
Cannes -> 10h, devant la Mairie
Grasse -> 10h, Cours Honoré Cresp
Antibes -> 9h, Place Martyrs résistance

07 - Ardèche
Annonay -> 10h, Champ de Mars
Tournon -> 10h, Place Charcot
Privas -> 10h30, Préfecture
Le Cheylard -> 10h30, Mairie
Aubenas -> 10h, Champ de Mars
La Voulte -> 10h, Place Jargeat

08 - Ardennes
Charleville-Mézières -> 10h, Place Ducale

09 - Ariège
Foix -> 10h, haut des allées de Villote

10 - Aube
Troyes -> 10h, Bourse du Travail
Romilly -> 10h, Bourse du Travail
Bar sur Aube -> 11h, place de l'Hôtel de ville

11 - Aude
Carcassonne -> 10h30, Square Chénier
Narbonne -> 10h30, devant la Mairie

12 - Aveyron
Rodez -> 10h, Jardin Public

13 - Bouches-du-Rhône
Marseille -> 10h30, Bieux Port
Arles -> 10h30, Place la République
Port de Bouc -> 10h, Rond Point Port Plaisance
Port St Louis du Rhône -> 10h, Bourse du Travail
Miramas -> 10h30, Mairie
Martigues -> 10h, Place J. Jaurès

14 - Calvados
Caen -> 10h, Place Saint Pierre
Lisieux -> 10h, place François Mitterrand
Vire -> 10h, A VENIR

15 - Cantal
Aurillac -> 10h, place de la Paix
Saint-Flour -> 10h, allée Georges Pompidou

16 - Charente
Angoulême -> 10h30, Place New-York
Barbezieux -> 10h, rond-point de la Poste
Cognac -> 10h, devant la sous-préfecture
La Rochefoucauld -> 10h, place de la Gare

17 - Charente-Maritime
Jonzac -> 10h, Jardin Public
Rochefort -> 10h, place Colbert
Saintes -> 10h, devant le Palais de Justice
La Rochelle -> 10h, place de Verdun
Surgères -> 10h, Place de l'Europe

18 - Cher
Bourges -> 10h30, place Séraucourt
Vierzon -> 10h30, place de la Résistance
Saint-Amand -> 10h30, place Jean Girault
Saint-Florent -> 10h30, place de la République
La Guerche -> 10h30, place du Général de Gaulle.

19 - Corrèze
Brive -> 10h30, Place du 14 Juillet

2A - Corse-du-Sud
Ajaccio -> 10h, place Abbatucci

2B - Haute-Corse
Bastia -> 10h, Palais de Justice

21 - Côte-d'Or
Dijon -> 10h30, Place de la Libération

22 - Côtes-d'Armor
Dinan -> 10h30, esplanade de la mairie
Guingamp -> 10h30, place de l'Echiquier
Lannion -> 11h, devant la Poste
Saint-Brieuc -> 10h, Place de la Liberté

23 - Creuse
Guéret -> 10h, place de la Mairie

24 - Dordogne
Bergerac -> 10h, Palais de Justice
Périgueux -> 10h30, Palais de Justice
Terrasson -> 10h30, Place Marcel Paul

25 - Doubs
Besançon -> 10h, Place de la Révolution
Montbéliard -> 10h, Place Champs de Foire

26 - Drôme
Valence -> 10h, Place Champ de Mars
Montélimard -> 10h, Place du Théâtre
Romand -> 10h, Maison des Syndicats
St Rambert -> 10h30, Devant la poste

27 - Eure
Evreux -> 10h, pré du Bel Etat
Pont Audemer -> 10h, A VENIR

28 - Eure-et-Loir
Chartres -> 10h30, A VENIR
Châteaudun -> 10h30, A VENIR
Dreux -> 10h30, A VENIR

29 - Finistère
Brest -> 10h, Place de la Liberté
Morlaix -> 10h, Place de l'Hôtel de Ville
Quimper -> 10h, Place de la Résistance
Quimperlé -> 10h, place de Coat-Kaer

30 - Gard
Nîmes -> 10h, Place du Toro avenue Jean Jaurès
Alès -> 10h, Place de La Mairie
Vauvert -> 11h, Devant l'UL CGT avenue de la Costière
Bagnols-sur-Cèze -> 9h30, Devant la Poste
Le Vigan -> 11h, Devant la Mairie
Le Martinet -> 10h30, Devant la Salle Municipale

31 - Haute-Garonne
Saint-Gaudens -> 10h, Place Jean Jaurès
Toulouse -> 10h30, Place Arnaud Bernard

32 - Gers
Auch -> 10h, Place de la Mairie

33 - Gironde
Bordeaux -> 10h, place de la République

34 - Hérault
Montpellier -> 10h, Peyrou
Béziers -> 10h, Bourse du Travail

35 - Ille-et-Vilaine
Rennes -> 10h, Place de la Gare
Vitré -> 10h30, Place de la Gare
Fougères -> 11h, Place A. Briand
Redon -> 11h30, Sous préfecture
St Malo -> 10h, Place Rocabey

36 - Indre
Châteauroux -> 10h, Place de la République
Issoudun -> 10h, devant la sous préfecture

37 - Indre-et-Loire
Tours -> 10h, Place de la Liberté

38 - Isère
Bourgoin-Jallieu -> 10h, parking lycée l'Oiselet (rue Henri Barbusse)
Grenoble -> 10h, Cours Jean Jaurès
Roussillon -> 10h, Place de la République
Vienne -> 10h, devant la Sous-Préfecture

39 - Jura
Lons le Saunier -> 10h, place de la liberté
Dôle -> 10h, aux Arquebusiers
St Claude -> 10h, sous-préfecture
Champagnole -> 9h30, mont Rivel

40 - Landes
Dax -> 10h, Place de la Cathédrale

41 - Loir-et-Cher

42 - Loire
St-Etienne -> 10h, Bourse du Travail
Roanne -> 10h30, place de la Sécurité Sociale

43 - Haute-Loire
Blois -> 10h30, Escaliers D. Papin
Romorantin -> 10h30, Sous préfecture

44 - Loire-Atlantique
Nantes -> 10h30, CHU Boulevard Philippot
St-Nazaire -> 10h30, Base sous-marine
Châteaubriant -> 10h30, Place de la mairie
Ancenis -> 10h30, Rond Point espace
Couëron -> 10h30, A VENIR

45 - Loiret
Gien -> 10h30, Place de la Victoire
Montargis -> 10h30, Place du Pâtis
Orléans -> 10h30, Place de la Loire

46 - Lot

47 - Lot-et-Garonne
Agen -> 10h, Place de la Préfecture

48 - Lozère
Mende -> 10h, Cours de la Chicanette

49 - Maine-et-Loire
Angers -> 10h, place Leclerc
Cholet -> 10h, place Travot
Saumur -> 10h, place de la Mairie
Sègre -> 10h, place du port

50 - Manche
Coutances -> 10h30, place de la mairie
Avranches -> 10h30, place de la mairie
Cherbourg -> 10h30, place Napoléon
Granville -> 10h30, Espace Saint-Nicolas
Saint-Lo -> 10h30, place de la mairie
Villedieu-les-Poêles -> 10h30, devant la mairie

51 - Marne
Châlons-en-Champagne -> 10h, maison des syndicats
Reims -> 10h, maison des syndicats
Epernay -> 10h, devant la bourse du Travail
Vitry-le-François -> 10h, ?

52 - Haute-Marne

53 - Mayenne
Laval -> 11h, Place du Jet d'Eau

54 - Meurthe-et-Moselle
Nancy -> 10h, place Stanislas

55 - Meuse
Bar-le-Duc -> 10h, Gare SNCF

56 - Morbihan

57 - Moselle
Metz -> 10h, place de la Gare

58 - Nièvre
Clamecy -> 10h, Devant l'ancienne poste
Cosne -> 10h, devant la poste
Décize -> 10h, Place Saint Just
Nevers -> 10h, Départ devant la Bourse du travail

59 - Nord
Lille -> 10h30, Porte de Paris
Armentières -> 9h30, bourse du travail (place Jules Guesde)
Cambrai -> 10h30, devant l'hôtel de ville
Douaï -> 10h, Place Carnot
Dunkerque -> 10h, rue des Fusillés marins
Hazebrouck -> 9h, devant l'hôtel de ville
Maubeuge -> 10h, devant l'hôtel de ville
Valenciennes -> 10h30, place d'Armes
Fourmies -> 9h30, Place Georges Coppeaux
Denain -> 9h30, Place de la Gare

60 - Oise
Beauvais -> 10h, place du jeu de Paume
Compiègne -> 10h, cours Guynemer
Creil -> 10h, devant la Faïencerie

61 - Orne
Alençon -> 10h30, Pyramide
Flers -> 10h, Place du Marché
Argentan -> 10h, A VENIR

62 - Pas-de-Calais
Arras -> 10h, devant la Gare
Boulogne-sur-Mer -> 10h, place Danton
Calais -> 10h, devant la Bourse du Travail
Saint-Omer -> 10h, Grand Place
Avion -> 10h, Rond Point Barbusse
Béthune -> 10h, Mairie
Feuquières Lez Lens -> 9h45, Mairie
Grenay -> 10h30, Salle Mercier
Henin Beaumont -> 10h, Mairie
Labeuvrière -> 11h, Place
Lens -> 10h, Hôtel de Ville
Montigny en Gohelle -> 9h15, Mairie
Rouvroy -> 10h30, Place Tamboise
Vendin Le Vieil -> 9h45, Cité 8h

63 - Puy-de-Dôme
Clermont-Ferrand -> 10h, place des Carmes (avenue de la République)

64 - Pyrénées-Atlantiques
Pau -> 10h, place de Verdun
Bayonne -> 10h, place St Ursule
Hendaye -> 10h, place de la Mairie
Mauléon -> 10h30, place de la Haute Ville

65 - Hautes-Pyrénées
Tarbes -> 10h, Bourse du Travail
Bagnères-de-Bigorre -> 11h, Place des Coustous (Arbre de la Liberté)

66 - Pyrénées-Orientales
Alenya -> 10h30, Place de la Mairie
Argeles -> 10h30, espace Liberté
Ceret -> 10h, Place de la Mairie
Elne -> 10h45, Plateau des Garaffes
Estagel -> 10h30, Salle des fêtes Arago
Ille/Tet -> 10h, devant Mairie
Palau/Vidre -> 10h, Foyer communal Mairie
Perpignan -> 10h30, Place Catalogne
Port Vendres -> 11h, Monuments aux morts
Prades -> 10h30, Place Mairie
Rivesaltes -> 10h30, Place Général de Gaulle
Saint-Laurent-de-Cerdans -> 10h30, Contacter l'UL CGT

67 - Bas-Rhin
Strasbourg -> 10h, place de Zurich

68 - Haut-Rhin
Colmar -> 10h, devant la Maison des Syndicats (rue de Turenne)
Mulhouse -> 10h, place de la Réunion

69 - Rhône
Lyon -> 10h, Avenue Jean Jaurès
Villefranche-sur-Saône -> 10h, place du Promenoir

70 - Haute-Saône

71 - Saône-et-Loire
Macon -> 10h, place Genevès
Châlon sur Saone -> 10h, maison des syndicats
Le Creusot -> 10h, devant l'Alto
Monceau les Mines -> 10h, place de la Mairie
Paray le Monial -> 10h, place de l'Europe (Grand Charollais)
Louhans -> 10h, place Aristide Briand (devant La Poste)
Autun -> 10h, départ place de la Gare

72 - Sarthe
Le Mans -> 9h30, devant le Palais des Congrès

73 - Savoie
Albertville -> 10h, Place de la Sous-Préfecture
Chambery -> 10h, Place de la Sasson

74 - Haute-Savoie
Annecy -> 10h, devant la préfecture
Annemasse -> 10h, Bourse du Travail
Cluses -> 10h30, devant la Mairie
Pays-du-Mont-Blanc -> 10h, Place du Marché
Thonon-les-Bains -> 10h, square Aristide Briand

75 - Paris
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

76 - Seine-Maritime
Dieppe -> 10h30, gare SNCF
Elbeuf -> 10h, devant la Mairie
Fecamp -> 10h, Maison des Syndicats
Le Havre -> 10h, devant l'hôtel de ville
Rouen -> 10h, Cours Clemenceau
Le Tréport -> 11h, Le Forum
Le Trait -> 11h, Place de la Mairie
Bolbec -> 10h30, Place de la Mairie

77 - Seine-et-Marne
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

78 - Yvelines
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

79 - Deux-Sèvres
Niort -> 10h, place de la Brèche
Thouars -> 10h, place Lavault

80 - Somme

81 - Tarn
Albi -> 10h, place du Vigan
Castres -> 10h, devant la sous-préfecture

82 - Tarn-et-Garonne
Montauban -> 10h, Place de L'Esplanade des Fontaines

83 - Var
Draguignan -> 10h, devant la sous-préfecture
Saint-Raphaël -> 10h, square de Provence
Toulon -> 10h, place de la liberté
Brignoles -> 10h, place des cars

84 - Vaucluse
Avignon -> 10h30, Gare Avignon centre
Vaison -> 10h, A VENIR
Pertuis -> 10h, A VENIR

85 - Vendée
La Roche sur Yon -> 10h, Place Napoléon

86 - Vienne
Châtellerault -> 10h30, devant la Mairie
Poitiers -> 11h, Place d'Armes
Limoges -> 10h, Place de la République

87 - Haute-Vienne
Limoges -> 10h, Place de la République
St Junien -> 10h, bourse du travail
Bellac -> 10h30, devant la mairie

88 - Vosges
Saint-Dié-des-Vosges -> 10h, Place de la Liberté

89 - Yonne
Auxerre -> 10h, Maison des Syndicats
Sens -> 10h, place Étienne Dolet

90 - Territoire de Belfort
Belfort -> 10h, Maison du Peuple

91 - Essonne
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

92 - Hauts-de-Seine
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

93 - Seine-Saint-Denis
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

94 - Val-de-Marne
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

95 - Val-d'Oise
Paris -> 14h30, Denfert-Rochereau

971 - Guadeloupe
8h30 -> Stade de Petit Canal

972 - Martinique

973 - Guyane

974 - Réunion
Saint-Denis -> 9h, Jardin de l'Etat
Saint-Pierre -> 9h, devant la Mairie
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# Posté le mercredi 22 avril 2009 12:01

DEMISSION DE SARKOZY ET TOUT SON GOUVERNEMENT

Depuis que Nicolas SARKOZY est devenu depuis le 06 mai 2007 Président de la République Française, il faut voir les cumuls des gaffes venant soit de lui direct soit des membres de son Gouvernement...
La toute dernière étant d'avoir critiqué le Premier Ministre Espagnol, José Luis Zapatéro et que c'est Ségolène ROYAL qui a dû s'en excuser, avant celle ci le Président avait aussi dit aux pays Africains que ceux ci n'avaient pas d'histoire, celle ci était donc en effet parti dans ces pays là afin de s'excuser...
Aussi, les entreprises dont les sites sont en train de fermer car les patrons voyous veulent déménager et virer tout les salariés qu'ils ont. Donc ceux ci commencent à prendre en otage des patrons, ce qu'ils ont entièrement raisons mais de ce fait les salariés en plus de perdre leur travail ils vont aussi devoir payer des amendes pour les prises d'otages, nous devons soutenir tous les salariés de toutes les entreprises qui ferment. Nous devons aussi soutenir quand les salariés décident par exemple d'aller attaquer les Préfectures et Sous Préfectures, car elles travaillent pour l'Etat mais que rappelons le que ceux ci ne font en rien pour les salariés et les gens normaux comme nous...
Aussi, les patrons des banques qui partent avec une retraite de 1.000.000 d'euros/ an en compensation du départ de la Banque... Par exemple est ce normal qu'un patron se mette plus d'argent dans sa poche, et que les salariés qui eux bossent comme des fous ne puissent gagner la misère de salaire et ne puisse ainsi ne pas finir son mois...
Je pense qu'il est vraiment temps que nous nous révoltions maintenant avant qu'il ne soit trop tard...
Nous devons demander la démission de Sarkozy et de tout son Gouvernement et devons coute que coute aller manifester et aller tous ensemble dans la rue dès le 01 mai 2009 et ne plus rentrer chez nous jusqu'à preuve de contraire...
Il y en a marre que les syndicats et autres ne demandent à chaque fois de faire des grèves générales illimitées que d'une journée, le jour de la grève, cette fois ci nous devons aller plus loin, nous ne devons plus rentrer chez nous...
Après 1937, Mai 68, nous devons être capable de faire mieux que cela et comme nous avons et nous sommes en train de tout perdre, il faut passer maintenant à l'action et faire de la grève du 01 mai 2009 le tremplin de toutes les revendications et ne rien lâcher et rester dans la rue jusqu'au bout...
Nicolas Sarkozy a en effet ce mardi 21 avril 2009 repris les propositions de son programme avec un de ses alliés en ayant été voir à Nice son copain Christian Estrosi afin de parler de la Sécurité et de parler des bandes organisées... Après ce qui s'est passé à Strasbourg au Contre Sommet de l'O.T.A.N qui réunissait plus d'une vingtaine de Présidents de différents pays, et prenant l'exemple de l'Allemagne, les manifestants qui porteront des cagoules seront par la suite INTERDITS, pour la suite arriver à faire interdire toutes les manifestations et grèves...
VOICI LA FRANCE SELON LES RICHES, SARKOZY ET TOUT SON GOUVERNEMENT, IL EST DONC LARGEMENT L HEURE DE RIPOSTER ET DE TOUS SE REJOINDRE LORS DE LA MANIFESTATION DU 01 MAI 2009 TOUT EN REMONTANT JUSQU AU PALAIS DE L ELYSEE EN AYANT UN SEUL MOT D ORDRE QUE VOICI:

DEMISSION DE SARKOZY ET TOUT SON GOUVERNEMENT...

Aussi, nous devons aller plus loin, n'oublions pas que nous sommes dans un pays LIBRE, qui se dit DROIT DE L HOMME ET DU CITOYEN, alors pourquoi ne pas aller jusqu'à l'ASSEMBLEE GENERALE ET RESSORTIR LA VRAIE MARIANNE...

Faire une marche sur toute la France, pour emmener toutes les personnes qui souhaitent revendiquer ses opinions , qui en ont marre, pour la terminer à Paris, le 14 Juillet !

Le but serait d'être à Paris le 14 Juillet 2009 afin de se rassembler devant les portes de l'Assemblée Nationale, notre Assemblée, et d'y annoncer nos revendications.

S'il faut faire plus, comme occuper l'Assemblée Nationale ou investir la Garden Party de Nicolas Sarkozy, nous le ferons !

Aussi, nous devons donc pour une fois comme ce qui était marqué sur le programme de Sarkozy:

ENSEMBLE TOUT DEVIENT POSSIBLE...

Voici qui je suis:

Grégory, 24 ans, un jeune qui avait vite compris qui était Nicolas SARKOZY et ce qu'il voulait faire, je suis aussi petit fils d'un VRAI RESISTANT PENDANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE, membre de plusieurs collectifs et associations comme:
Membre du Conseil National de la Résistance;
Membre du Comité Résistance Citoyenne;
Membre de l'association SÔS SOUTIEN Ô SANS PAPIERS;

Voici mes sites, blogs, adresses mails et téléphone portable:
http://coucou22204.skyblog.com
http://myspace.com/ouvreursvolontaires
gregory.pasqueille@cegetel.net
Pasqueille_greg@hotmail.fr
gregory.pasqueille@yahoo.com
ouvreursvolontaires@gmail.com
jeunesarretes@gmail.com

Voici mon portable:
06.31.13.04.95 (joignable 24h/24 et 7j/7)

J'apparais aussi sur mon troisième compte facebook, tout en en sachant que j'aie été viré une première fois le 10 février 2009, j'avais donc recréé un autre compte qui m'a aussi été viré ce vendredi 17 avril 2009, j'en ai donc recréé un dernier au nom de Grégory Patrcik Pasqueille et qui j'espère restera un peu plus longtemps que les autres mais bon...

J'espère ainsi voir tout le monde au moin le 14 juillet 2009 sur Paris devant l'Assemblée Nationale...

Grégory
06.31.13.04.95
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# Posté le mardi 21 avril 2009 16:57